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2006-02-05 19:05:36 : Dimanche 5 février 2006. Foulées de Vincennes

Je n'ai pas de photos de la course, j'aurais pu prendre mon petit compact, je ne savais pas que je verrai Alexis 4 vents en route.
J'ai vu Vincent sur le parcours après l'arche du 9e km qui faisait des photos pour son site
http://thisismyart.free.fr
Voici quelques photos prises au Bureau après la course.
Dans un mois nous organiserons un RDV dans le café situé sur l'esplanade du château (brasserie de l'esplanade), côté bois, pour le semi-marathon de Paris.
ƒred

Les réactions

Par MariedeLyon, le 2006-02-05 19:24:24
Ah, vous vous êtes faits encore plein de souvenirs!
Très sympas tes photos, Fred
Bises
Marie

Par duduche, le 2006-02-05 19:29:11
Bravo et merci les photos son superbes.

Pour ma part je suis dans ma préparation marathon et serai avec vous au semi.

A+++ duduche

Par Pierrot_75, le 2006-02-05 19:34:11
Tu es fidèle à ta vocation de grand reporter photo de la cap, Fred !!!

Encore merci........

Pierrot

Par jibé, le 2006-02-05 19:47:37
Sympa les photos !
A +

Par Castor Junior, le 2006-02-05 20:27:55
Sympa les photos effectivement... comme d'hab' !
Chapeau !
@+

Par sedef, le 2006-02-05 21:01:08
Alors comme ça Jean-Luc, on fait voyager Martine dans le coffre ?
Belles photos qui témoignent de la sobriété de l'équipe courseapied.net

Par Calou, le 2006-02-05 21:03:28
Merci pour les photos Fred !
Effectivement, que des gens sobres...

Par ƒred, le 2006-02-05 21:33:56
Je confirme la sobriété, seuls Sedef et moi avons bu une bière.
ƒred

Par Wallaby, le 2006-02-05 21:33:59
Avec le froid un cafè chaud s'imposait.
Cela avait l'air sympa. beau souvenir pour l'aquipe de courseapied.net

Par ƒred, le 2006-02-05 21:38:47
Personne n'a bu de vin chaud…
ƒred

Par martine, le 2006-02-05 22:06:55
Avant un dodo bien mérité, je voulais te remercier Frédéric de m'avoir accompagné
e sur cette course. Malgré ces deux kilomètres vraiment difficiles, tu as su me motiver pour ne pas flancher.
Merci pour tout et très sympa les photos.
Je t'embrasse
Martine
Demain, je fais ma sortie cool,très cool, c'est promis et après, un super resto italien.. Yesssssss

Par ƒred, le 2006-02-05 22:13:21
Super resto Italien Martine ? Où ça ? Tu pars en Italie ? A Bologne ?
ƒred

Par Enzo, le 2006-02-06 01:38:50
bon ok j'étais un peu à cheval entre 2 groupe mais moi aussi j'faisais partie des Buveurs de bière ;-)))
Sinon j'veux pas cafter mais j'en ai vu un qui ne s'est pas gêné pour boire un vin chaud .. et ceci dès la ligne franchie. Hein Jgab ??

@+ N'zo

Par Brinouille, le 2006-02-07 21:37:05
On voit que l'on s'amuse bien, et ça fait plaisir. Merci fred ! Alors prêt à me motiver dans la vilaine grande côte ? (à moins que ce soit dans la descente, avec mon petit tricot j'ai tendance à m'y emmêler les aiguilles)

Par Mlaure, le 2006-02-07 22:10:45
AH AH c'est vrai dnas le café on fait la pub pour perrier, la bière se fait rare!raisnonnables, raisonnables nous sommes(et un brin fatigués aussi..)!! merci pour ces photos_souvenirs, je vais répéter les messages précédents, mais elles sont bien sympas!

Par ƒred, le 2006-02-08 10:18:39
Vi Brinouille je te motiverai, tu peux compter sur moi. De toute façon tu es toujours très motivée il me semble.
ƒred

Par ƒred, le 2006-02-08 10:23:24
Vi Brinouille je te motiverai, tu peux compter sur moi. De toute façon tu es toujours très motivée il me semble.
ƒred

Par elasri abdo, le 2007-08-28 15:28:46
salut a tous.les respnsaple.je suis un athlete marocaine.j;ai courir demi-font.mais je veux demande ivitation pour participe de votre comp.mon mon elasri5000@hotmail.com

Par elasri abdo, le 2007-08-28 15:29:16
salut a tous.les respnsaple.je suis un athlete marocaine.j;ai courir demi-font.mais je veux demande ivitation pour participe de votre comp.mon mon elasri5000@hotmail.com

Par nourdine, le 2007-08-28 15:31:52
salut a tous les responsaple.je suis un athlete marocaine.j;ai courir demi font.mais je veux demande invitation pour participé de votre comp.mon msn nourdine-25@hotmail.fr

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Allez, on va au bureau.


Réunion au Bureau.
Jibé, Baltha, Vincent 75 et Aleksi.


Marie-Laure, Brinouille, Pierrot 75, Tintin et Martine.


Martine de profil, Delphine de dos, Monsieur Calou, Linda, mon verre de Leffe, Nicolas, Sedef, on devine le crâne du très gand Alexis 4 vents, Baltha et Vincent 75.


Après la course, Brinouille et Martine repartent en courant.


Les 5 billets précédents

2006-02-02 15:45:36 : Mercredi 2 février 2006. Sur la piste aux étoiles. Polaire. - 1 photo - 16 réactions

Mercredi 2 février 2006.
Ça se confirme, la nuit dans le bois de Vincennes lorsque le ciel est dégagé on n'y voit moins bien que lorsqu'il est couvert. Je suis en cuissard, j'ai oublié mon collant et j'ai frrrrroid aux gambettes au début. Martine et moi traversons le bois, entre le cône de lumière se dégageant des courts de tennis et un voile de brume. Le lac Daumesnil est totalement gelé, depuis plusieurs jours les températures sont à peine positives dans la journée et largement en dessous de zéro la nuit. Les palmipèdes savent-ils que nous disons qu'il fait un froid de canard ?
Nous voici enfin sur la piste du stade Pershing en cette soirée glaciale, avec par ordre d'apparition, Linda, Brinouille et Martine. Des irréductibles, ou des indestructibles, je ne sais plus.
Nous découvrons avec plaisir que la piste est totalement sèche, Martine commence ses 400 mètres, très appliquée et très rouge (sa veste est rouge et belle), en courant en compagnie de Linda. Brinouille fait ses séries de 200 mètres sur l'herbe pour ménager ses gambettes, et j'enchaîne mes 8 x 400 m régulièrement en 1'20".
Nous ne nous éternisons pas après nos séries et je repars à travers le bois avec Brinouille et Martine. Il y a un peu plus de coureurs qu'il y a quelques semaines malgré le froid vif.
Vite, rentrer maison j'ai faim.
Dimanche 5 février, course à Vincennes : Prince de Gravelle ou Reine de St-Louis dans la deuxième.
Rendez-vous au "Bureau", mais non, c'est un café !
En face du château de Vincennes à l'angle de l'av. de Nogent et du cours Marigny.
ƒred

2006-01-17 13:16:42 : Le parcours des Vincennus™ - 1 photo - 29 réactions

Voici notre parcours du dimanche matin, au départ du lac de St-Mandé, devant le châlet des Gaufres.
La distance totale est de 17,5 km.
Le début du trajet est indiqué en jaune, puis en violet pour des questions de lisibilité (croisement du trajet) puis en noir.
La partie en jaune est commune à l'aller et au retour.
En bas en rouge, la côte du cimetière & de l'asile, en jaune la côte des barrières, beaucoup plus humaine.
J'envoie un fichier de plus grande taille et de meilleure qualité à ceux qui veulent.
fpoirier@hotmail.com
ƒred


http://www.coiffureetnature.fr

2005-12-21 14:43:04 : Leçon de réduction de têtes. - 8 photos - 18 réactions

Pour afficher des photos dans les blogs (100 ko maximum) et dans le who's who (50 ko maximum).
Pour ceux qui se demandent comment obtenir le meilleur compromis qualité d'image/poids du fichier, voici comment procéder avec Adobe® Photoshop en enregistrant pour le web (à partir de la version 6).
Captures d'écran légendées, mais impossible de placer l'image 1 avant la 2.
Il se peut que sur les versions Windows ou CS les menus soient légèrement différents, mais rien de fondamental (fait ici avec Photoshop 7 - Mac OS X Tiger).
Errata : étape 4, il faut lire "zone en haut à droite" et non pas "gauche" bien sûr.

Autre possibilité pour les "manchots" : envoyez-moi vos photos par e-mail : fpoirier@hotmail.com
Avec vos n° de carte bleue, date de validité, etc.

ƒred qui a raccourci son temps de déjeuner pour faire ça.

2005-12-18 15:32:16 : Dimanche 18 décembre, reprise de foulées - 7 photos - 11 réactions

Dimanche 18 décembre, bois de Vincennes.

Après trois semaines de repos total retour au bois de Vincennes ce dimanche matin.
Je suis finalement allé avec Martine qui n'avait pas couru depuis quatre semaines.
Elle pourra le confirmer aux relatifs débutants ou à ceux n'ayant que quelques de mois de pratique : non, on ne "perd" pas grand chose après quatre semaines de repos total.
Eventuellement on peut perdre le sens de l'orientation et hésiter à une intersection.
Il faisait froid à l'ombre et frais au soleil ce matin, avec les sous-bois givrés par endroit.
J'ai été assez étonné de voir tant de coureurs, parfois en groupe, à cette époque de l'année.
Un petit tour jusqu'à la montée de la route des Barrières sur le plateau de Gravelle, puis j'arrête après environ 1h15min de course (ou 1h16 peut-être).
J'y retournerai peut-être dimanche prochain et je reprendrai réellement l'entraînement le 1er janvier.
ƒred

2005-12-04 22:41:44 : Aux origines de l'Ekiden. - 12 photos - 17 réactions

Aux origines de l’Ekiden. (Ekiden no moto).

Tokyo, quartier de Chyodaku, 1er janvier 2004.

Malgré l’heure très matinale et le froid vif une foule compacte se presse au carrefour de Hibiya et Kasumigaseki (littéralement « barrière de brume ») et sur Sakuradadori (l’avenue du champ de cerisiers), à quelques centaines de mètres du palais impérial. Tous ces Japonais emmitouflés seraient-ils venus voir passer l’empereur dans sa Rolls-Royce amarante ou attendre l’ouverture d’un magasin vendant en avant-première la toute dernière console de jeux? Pas du tout, ils se pressent pour assister au départ de la quatre-vingtième édition de l’Ekiden Tokyo-Hakone, l’une des courses les plus populaires de l’archipel.

Ekiden, en japonais « Eki » signifie « station, étape », et « den » « transmettre ».

A l’époque Edo (1603-1867), des messagers à pied parcouraient la route du Tokaido entre Edo (ancien nom de Tokyo) et l’ancienne capitale impériale Kyoto, située 500 kilomètres plus au sud en passsant par Atami, Shizuoka située au pied du versant sud du Mt-Fuji, Hamamatsu, Nagoya.
Ces émissaires du Shogun Tokugawa couraient ainsi entre chaque relais sur cette mythique route du Tokaido, popularisée au milieu du XIXe siècle par la série de dessins de Hiroshige « Les 53 étapes du Tokaido ».
Cette route du Tokaido est maintenant la route n°1, un peu l'équivalent de notre nationale 7. Après Kyoto elle continue vers Osaka, Kobe, Okayama et Hiroshima à plus de 1100 km au sud de Tokyo.
Aujourd’hui les messages sont transportés par la poste, le téléphone ou par internet, et les voyageurs pressés empruntent le Tokaido Shinkansen qui relie depuis 1964 Tokyo à Kyoto en à peine 2 heures.
Mais la tradition est restée, et au début du XXe siècle des étudiants ont eu l’idée de se mesurer dans le cadre d’une épreuve sportive par équipe disputée au début de chaque année.

Ainsi depuis plus de 80 ans, les 1er et 2 janvier, se déroule le Tokyo-Hakone Ekiden, de Tokyo à Hakone le premier jour (107,2 km), et sur le trajet retour le lendemain (109,2 km). Entre Tokyo et Hakone en passant par Kawasaki, Yokohama, Fujisawa, Chigasaki et Odawara, plus de 3 millions de spectateurs enthousiastes vont encourager les athlètes, pour qui être sélectionné pour cette course représente un très grand honneur. Les coureurs sont des étudiants des plus grandes universités japonaises et pour ces écoles la conquête du trophée est un objectif majeur qui dépasse le seul cadre sportif. Chacun des cinq relayeurs parcourra à peu près un semi-marathon avant de transmettre l’écharpe relais (aux couleurs de son école) qu’il porte autour du torse à son camarade.

La course est difficile car il n’y a qu'une trentaine d'équipes en compétition, et dès le départ les coureurs se retrouvent isolés ou en très petit groupe, et pour certains la course s’apparente à un véritable contre la montre, couru à plus de 19 km/h de moyenne. Les coureurs donnent le maximum de leurs possibilités, et dès leur relais terminé ils sont réchauffés, massés puis ils partent se reposer car le lendemain ils effectueront sur le trajet inverse le relais qu’ils viennent de courir.
Les spectateurs massés le long du parcours agitent des fanions aux couleurs de leur équipe favorite ou à celles du sponsor de l’épreuve (la bière Asahi) et encouragent chaque concurrent en criant « Gambate, gambate » (courage). Le dernier relais est le plus difficile car la route quitte les rivages du Pacifique pour s’élever brutalement vers les montagnes de Hakone et l’ambiance sur les dix derniers kilomètres est comparable à celle que l’on connaît à l’occasion de l’ascension de l’Alpe d’Huez par les coureurs du Tour de France, les meilleures places étant occupées dès l’aube par des spectateurs venus parfois de loin et qui se réchauffent en chantant, en buvant (du thé en général, du saké tiède parfois) en attendant le passage des coureurs qui sera l’occasion de vociférations et d’encouragements disons, démonstratifs.

Cette année, à la fin de la première journée de course, les écarts étaient serrés et tout restait possible pour cinq universités. L’équipe en tête affichait un temps de 5 h 32 minutes, ce qui représente une des meilleures performances jamais réalisée sur les 107,2 km du parcours. Mais la course du lendemain s’annonce difficile car les coureurs se sont dépensés sans compter, et si les conditions météorologiques étaient parfaites (beau temps frais), le vent du nord qui soufflait dans la bonne direction sera en revanche défavorable aux coureurs sur le trajet retour vers Tokyo.
Les journalistes de la chaîne TBS, qui a retransmis la course en direct pendant plus de 6 heures (8 à 12 millions de téléspectateurs) se risquent à quelques pronostics.

Le 2 janvier le temps est un peu couvert et le vent s’est calmé. Les coureurs s’élancent ensemble dans la longue descente vers la côte Pacifique, et les spectateurs sont toujours aussi nombreux, enthousiastes et démonstratifs. Certains concurrents ont mal récupéré des efforts consentis dans la montée de la veille, et comme les derniers relayeurs du premier jour sont les premiers à repartir les écarts se font presque immédiatement. Les coureurs de l’université de Kowaza dai gaku semblent intouchables, les 30 secondes d’avance du premier jour augmentent progressivement et leur dernier relayeur, qui a couru en deux jours l’équivalent d’un marathon à plus de 19 km/h, arrive largement détaché, offrant la troisième victoire consécutive à son équipe sous un tonnerre d’applaudissements.

Mais compte tenu du matraquage publicitaire assené pendant les deux jours de retransmission télévisée, je me demande si le grand vainqueur ne serait pas le sponsor Asahi bière.

Au Japon il existe toutes sortes d’Ekiden, sur diverses distances, y compris des courses de fond sur piste (3000 m steeple ekiden par exemple, très spectaculaire), mais à mon avis la course la plus dingue est celle du Mont Fuji, courue au début du mois d’août.
Sur 65 kilomètres aller-retour, les coureurs partent de Gotemba à 600 mètres d‘altitude pour une vingtaine de kilomètres de course sur route, puis vers 1500 mètres d’altitude on quitte la route pour attaquer les pentes finales du Fuji, constituées d’un mélange de gros sable et de cendre qui roule sous les pieds et qui remplit les chaussures, et de caillasses au delà de 3000 mètre d’altitude pour arriver après 13 kilomètres de montée infernale au sommet à 3770 mètres et repartir dans l’autre sens pour une descente vertigineuse vers le point de départ. Une vraie courses de dingues, courue en 2003 dans le brouillard le plus total…

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