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2007-04-13 19:12:03 : Le huitième mile...

Le huitième mile...

Le huitième mile est bien marqué, peu après l'esplanade du château.
Par contre quelque chose m'inquiète. La ligne bleue s'interrompt sur plus de trois mètres, que faut il faire ? Cloche-pied ? Pieds joints ?
Par ailleurs comme vous pouvez le constater sur les photos, il ne fait absolument pas chaud.
Nous avons vu Squirel en train de repérer les lieux pour bien se placer dimanche sur les hauteurs du plateau de Gravelle, près du point d'eau.

Bon marathon !

ƒred

Les réactions

Par ƒred, le 2007-04-13 19:17:41
Ou alors j'ai rêvé Krusti, va savoir...
ƒred

Par eltito, le 2007-04-13 19:24:42
Salut Fred,
Avec cette température tu vas faire comment: tu l'ignore et tu part en 4'00 ou tu la joues cool des le début ?
THierry

Par arnaud, le 2007-04-13 19:28:29
Bonsoir,

Excusez-moi, je fais l'inculte mais le 8ème mile à une signification particulière?

Sinon y'en a d'autres des belles lignes droites comme celle-là?

Merci pour ces photos de ligne bleue, on s'y croit déjà!

Arnaud

Par Brinouille, le 2007-04-13 19:36:29
excellente laphoto de l'écureuil, il t'a piqué quoi ?

Par Brinouille, le 2007-04-13 19:36:46
excellente la photo de l'écureuil, il t'a piqué quoi ?

Par Brinouille, le 2007-04-13 19:37:00
oups je radote !

Par eric8, le 2007-04-13 19:58:21
il doit y avoir des ascendence a ce niveau la ...

Par gavroche, le 2007-04-13 19:58:43
la ligne bleue s'interrompt parce que les ligneurs sont partis boire un coup,ils finiront lundi.
moi aussi krusti j'aime bien les miles, tous surtout dans le bois de boulogne, on a l'impression d'être plus près de l'arrivée.
comme toujours c'est sympza ces photos
merci fred

Par ƒred, le 2007-04-13 20:13:28
Eltito, non je ne cours pas en performance, j'accompagne Martine, voir le trombinoscope :
http://www.flickr.com/photos/25594253@N00/sets/72157594504446131/
Mais ce vendredi il n'a pas fait particulièrement chaud au bois de Vincenes.
ƒred

Par ƒred, le 2007-04-13 20:14:59
Arnaud, aucune signification particulière, simplement je suis passé pile dessus en allant au parc floral ce matin.
Si tu aimes les lignes droites :le départ, puis toute la rue de Rivoli, les quais de Seine.
ƒred

Par ƒred, le 2007-04-13 20:15:35
Brinouille, il a piqué une pomme de pin.
ƒred

Par ƒred, le 2007-04-13 20:16:24
Eric, oui il y a des thermiques au bois de Vincennes, et un gros cunimb qui a tout aspiré.
ƒred

Par , le 2007-04-13 20:31:52
pourquoi distance en milles???

Par ƒred, le 2007-04-13 20:42:47
Distances en miles terrestres pour les Britanniques, les Américains, les Australiens, les Maltais, bref tous ceux qui n'utilisent pas le système métrique.
Le jour où il y aura des marins on trouvera des indications en miles nautiques.
ƒred

Par lucas, le 2007-04-13 21:58:51
Pour l'Australie ƒred le système métrique est largement répandu, c'est l'une des exceptions parmi les pays anglo-saxons.

Par Wimm, le 2007-04-13 22:05:19
Merci Lucas, on en apprend des choses ici ! ;)

Pour ce qui est de la ligne bleue, moi je pensais qu'il y avait à cet endroit un concours de saut en longueur : celui qui n'arrive pas de l'autre coté (au niveau ou la ligne bleue recommence) est éliminé.

Par cyrille, le 2007-04-14 17:06:59
BON MARATHON en tous cas @ +

Par , le 2007-04-15 21:46:18
alort ce 8 ieme mille?????????

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)




La ligne bleue s'interrompt sur plus de trois mètres.
Pourquoi ?
Que faut il faire à cet endroit ?


Squirel je t'ai vu !




















































Shinkenshobu hashiru : véritable compétition de course à pied




























































































Septembre 2010, la pelouse du stade Pershing est flambant neuve.
Il ne manque plus qu'une rustine sur la piste au premier couloir.
























Les 5 billets précédents

2007-04-08 22:08:31 : Dimanche 8 avril 2007. Cétait leur dernière séance - 11 photos - 31 réactions

Dimanche 8 avril 2007.
Cétait leur dernière séance.
On achève bien les préparations marathon
.

Samedi soir pour Brinouille, et dimanche matin pour Martine et Pierrot, ce fut la dernière sortie relativement longue avant le marathon de Paris.
Super météo printannière dans un bois de Vincennes très peu fréquenté.

Pour Pierrot cette course sera également une préparation pour les 100 km de Chavagnes un mois plus tard, donc une étape plus qu'un but, en vieil habitué des marathons je sais qu'il va courir sans difficulté.
Nan nan Pierrot je n'ai pas dit que tu étais vieux hein !

Pour Brinouille ce sera son premier marathon, et si j'en juge par la façon dont elle a bien encaissé sa préparation, je pense qu'elle n'aura pas trop de souci pour bien réussir sa course.

Martine disputera son second marathon, pour elle également ce fut une préparation aux petits oignons, avec largement autant de volume que l'année dernière, mais avec plus de qualité. Et là aussi je ne suis pas inquiet sur l'objectif qui est de… Je ne sais plus, nous verrons bien dimanche matin. Je sais, je sais, on n'en parle pas ! Comme l'année dernière je te glisse l'enveloppe prédictive dans ton sac, à découvrir à l'arrivée.

Ça me fait penser que je n'ai rien préparé du tout pour mon 28e marathon, alors je copierai sur ma voisine.

Bon marathon !

ƒrédéric

2007-04-03 16:28:58 : Dimanche 1er avril 2007, longue balade en forêt de Rambouillet. - 37 photos - 31 réactions

Dimanche 1er avril 2007, longue balade en forêt de Rambouillet.

A deux semaines du marathon de Paris, voici la dernière très longue sortie.
Nous décidons d'aller courir en forêt de Rambouillet, pour avoir de l'espace et pour éviter de repasser au même endroit.

La Pépite, qui sera bien plus rapide que Brinouille et Martine, va quasiment tout courir en solitaire. Je lui donne une copie de la carte avec l'itinéraire que j'ai prévu, nous devrions nous retrouver à quelques reprises sur le parcours. Je vais courir avec Brinouille et Martine, dont la vitesse de départ sera quasiment comparable, et pour les portions à allure marathon nous aviserons, Brinouille sera un peu plus rapide.

Au départ de la maison forestière des Grands Coins, près de St-Léger-en-Yvelines, nous empruntons la piste cyclable sur le balcon du Haut Planet en direction du village du Mesle. La Pépite est déjà loin devant lorsqu'après un peu plus de 20 minutes d'échauffement Martine attaque sa première série de 20 minutes à son allure marathon. Brinouille nous suit pas très loin derrière, de toute façon le cheminement sur la piste est évident et balisé, aucun risque de se tromper. Nous nous retrouvons dans la descente à l'orée de la forêt, puis nous traversons le village du Mesle sous le soleil pour arriver sur un chemin raviné qui monte, qui monte, qui monte…
Seconde série à vitesse marathon pour Martine, le début est un peu dur à cause de la pente et du terrain parfois gras, il a plu la veille, mais ça n'a rien à voir avec les conditions météo de l'année dernière, où les chemins étaient absolument impraticables (sauf pour les Calous), voir :
http://fred.courseapied.net/billet.php?idbillet=1359

Ça monte et ça descend sur ce chemin finalement très accueillant. Alors que je m'arrête pour prendre quelques photos, j'entends un bruit sourd de cavalcade, et en me retournant j'aperçois deux chevreuils franchir le talus, traverser notre chemin et disparaître dans le sous-bois très dense à cet endroit. Brinouille, dissimulée par une biche des bois n'a rien vu, Martine est aux anges et nous continuons sur une route qui monte. C'est au tour de Brinouille d'accélérer, elle nous attendra en faisant quelques tours de manège au carrefour de la Croix-Pater.
La Pépite de son côté aura droit à une harde de sangliers et à un lièvre.
Nous filons vers Poigny-la-Forêt par un chemin enfin descendant (ça remontera au retour hehehe) et en arrivant au carrefour de Pecqueuse, avec un synchronisme parfait, la Pépite déboule à toute allure, elle a involontairement rallongé son chemin et nous courons quelques centaines de mètres ensemble avant qu'elle ne reprenne son allure d'entraînement.

Le soleil brille généreusement, c'est vraiment le printemps, malgré l'aspect encore hivernal de la forêt. Martine a attaqué sa troisième série de 20 minutes d'allure marathon, Brinouille est 200 mètres devant nous et nous nous regroupons une dernière fois après l'étang du Roy à l'entrée de Poigny-la-Forêt.
La Pépite va rentrer directement au parking du côté de St-Léger en Yvelines, son plan ne prévoyait qu'une sortie de 2 heures, ça fera 2h10 pour Brinouille qui va elle aussi rentrer seule.
Quant à Martine qui m'a demandé de rentrer par des petits chemins de traverse elle va être servie : des montées, quelques descentes, un peu de boue, du sable bien mou où on s'enfonce à chaque foulée. Ce qui nous fera arriver les derniers au parking, après 2h27 minutes de course. Brinouille et la Pépite sont déjà là, en train de tenter de déraciner un arbre deux fois centenaire.

Un peu plus de 2 heures de course pour La Pépite, 2h14 pour Brinouille, 2h27 pour Martine, finalement les durées prévues sur le programme ont été respectées à quelques minutes près avec un peu de rab pour tout le monde.

La Pépite, les quelques minutes courues en ta compagnie me laissent vraiment penser que ta préparation se termine bien et que les 179 minutes, ou un peu moins, sont à ta portée.

Quant à toi Brinouille, qui n'avait quasiment jamais couru aussi longtemps, quoique l'Indian Race du 10 décembre dans la gadoue avait été assez long il me semble, tu as bien encaissé la durée de l'effort et les variations d'allure, qui plus est avec quelques portions sur des chemins pas faciles. Je pense également que ce premier marathon va bien se dérouler, en étant prudente au départ et ensuite régulière sur l'allure. Tu courras avec nous si tu veux pendant les 30 premières minutes, ensuite tu fileras à ton allure et j'espère ne plus jamais te revoir… enfin pas avant l'arrivée.

Martine, en ayant effectué beaucoup de tes séances d'entraînement avec toi, je ne me fais pas non plus de souci pour ton objectif, tu as vraiment beaucoup progressé depuis cet automne et tu as manifestement bien supporté la préparation beaucoup plus exigeante que l'année dernière, avec notamment cette semaine de 5 séances (pas grave pour la seconde semaine où tu l'avais supprimée).

Rendez-vous dans moins de deux semaines !

ƒred

Photos en cours...

2007-03-19 16:06:59 : Les foulées du Tertre, 10 km, samedi 17 mars 2007. - 20 photos - 26 réactions

Les foulées du Tertre, 10 km, samedi 17 mars 2007.

Il y avait beaucoup plus de monde qu'en 2006 pour cette course de 10 km autour de la Butte-Montmartre.
Le parcours avait été légèrement raccourci pour mesurer exactement 10 km. Compte-tenu de ma relativement bonne préparation au semi de Paris, de la semaine de repos qui avait suivi, j'espérais bien être en dessous de 39 min, d'autant que les pavés totalement secs s'annonçaient bien plus praticables que l'année dernière. Quoiqu'il allait falloir faire attention avec ce grand nombre de coureurs au départ, et beaucoup de touristes, dont de nombreux Ecossais pas mal imbibés venus regarder le match du tournoi des VI nations dans les cafés.

Les enfants étaient nombreux également pour leur course d'à peine 1 km, ma fille était vexée d'être battue par son petit frère, elle a même tenté un mawashigeri après la course pendant que j'avais le dos tourné.

Avant la course je discute avec Julos puis Stefun qui est venu en spectateur.
Nous sommes lâchés vers 15h40 pour un début de course tout en descente rue Cortot, ça bouscule au premier virage et ça remonte déjà rue Girardon puis rue Lepic, j'ai vaguement compté les coureurs partis devant, me voici 13e, et nous attaquons la longue descente mal pavée sur le versant sud, par les rues Gabrielle, André Bersacq et Chappe.
Avec toujours ces virage pas facile à négocier, mes pieds tapent et je n'arrive pas à accélérer.
Virage à droite à 90° en bas de la descente, je vise entre un vélo et trois Ecossais, ça paaaaaassssssse ? Oui c'est passé…
Je m'accroche rue Yvonne le Tac vers la place des Abbesses avec 4 ou 5 coureurs sur les talons, cette année nous évitons le mur de la rue Girardon pour monter par la rue Durantin et rejoindre la rue Caulaincourt.
Fin des pavés justement rue Caulaincourt, une portion de chaussé nous est réservée, ça monte régulièrement jusqu'à la bifurcation rue Lamarck.
Je n'ai aucune idée du temps de course car mon chrono est en panne, de toute façon je n'en ai pas besoin.

C'est déjà l'embranchement de la rue Lamarck où la pente s'élève brusquement et j'accélère pour tenter de larguer les coureurs derrière. C'est partiellement efficace et j'entends alors une voix céleste prononcer mon prénom. Alloooooo ? Hehe c'est JPII qui vient de me flasher. Passage du 3e km, léger répit au niveau du belvédère et petit mur pour arriver place du Tertre.
C'est le début du second tour de manège, deux coureurs me lâchent dans la descente, je n'ose pas me laisser aller. Je les reprends dans la courte et raide montée rue Girardin mais ils me lâchent à nouveau dès que ça descend. Rien à faire, ils filent inexorablement.
Un coup d'œil derrière au début de la descente, il n'y a plus personne non plus derrière moi. Au passage devant le café rue André Barsacq trois Ecossais on relevé leur kilt, dévoilant des fessiers terriblement grassouillets. "What a nightmare !" leur crié-je.
Je suis bien content que le pavé soit sec car c'est quand même plus facile que l'année dernière. Les deux coureurs devant moi sont hors de portée malgré ma grosse accélération après les Abbesses.

A nouveau le bitume bien lisse de Caulaincourt, JPII est toujours là avec ses Papesses, et je rattrape les derniers coureurs. Dernier tour de manège, je déteste cette descente rue Cortot mais je ne lâche rien, je préfère nettement quand ça monte. En guise d'apéritif je m'étais offert les 250 marches qui longent le tracé du funiculaire.

De proche en proche je reprends des coureurs ayant un tour de retard et je m'arrache dans l'ultime montée rue Lamarck, pour passer la ligne en 38'40" (15,5 km/h), vraisemblablement en 15e position, avec une bonne douzaine de secondes d'avance sur un groupe de trois coureurs qui me talonnaient depuis la fin de la descente.

Je file justement vers le bas de la rue Lamarck, je croise Julos qui arrive seul, je cherche JPII mais il a disparu, je demande au café s'ils ont vu un pape, mais il n'y personne, alors je me retape une dernière ascension de la rue Lamarck à fond.

Dix kilomètres en moins de 39 min sur ce parcours moitié en descente et moitié en montée, avec les pavés, les virages et les promeneurs, c'est pas mal. Il faudrait un jour que je pense à me préparer spécifiquement pour cette course, il va falloir que je travaille sérieusement mes descentes.

Dimanche après-midi, semi-marathon d'Antony, chouettes des côtes !

ƒred

Pour les photos merci à Stefun, à JPII et à l'inconnue des marches du Sacré-Cœur.

2007-03-13 11:45:22 : Un semi-marathon de Paris 2007 au soleil mais en demi-teinte. - 6 photos - 35 réactions

Dimanche 11 mars 2007.
Un semi-marathon de Paris 2007 au soleil mais
en demi-teinte.


Et bien voilà, un semi-marathon de plus.

J'en parlais avec Mielou avant le départ, je ne sais plus combien j'en ai couru, mais beaucoup moins que de marathons. À peine une quinzaine je pense. Avant 1992 cette distance n'existait pas, il y avait 20 ou 25 km, avec notamment les 25 km de Paris. Je me souviens aussi des 25 km de Namur, en Belgique, course qui partait dans la campagne avant de descendre sur les rives de la Meuse pour ensuite nous conduire sur les pentes pavées de la Citadelle de Namur. Et qu’est ce qu’on mangeait bien là bas ! J’y avais eu ma plus terrible défaillance en course lors de ma première participation en 1986.

Je ne regrette pas l'ancien parcours "Charléty" avec cette montée terrible depuis la Pte de Bercy vers Pte d'Italie, en plus c'était moche, et les toboggans Pte d’Italie et poterne des Peupliers ensuite, quelle horreur. Bref l'ancien parcours n'était pas propice à une performance en plus j'y participais plutôt en préparation marathon donc sans oser me lâcher et sans préparation semi spécifique.
Et puis en 2004, nouveau parcours, imposé par les travaux du tramway sur les boulevards des maréchaux, enfin un parcours très roulant et très agréable, même si l'arrivée sur la piste de Charléty donnait un aspect "compétition" à la fin de course.
Cette année n'ayant pas de préparation marathon à effectuer, et après mon temps de 1h15min aux 20 km de Paris je m'étais dit que j'allais tenter de courir le semi à la même allure pour tenter d'améliorer mon record sur la distance (1h19min).

Je n'ai quand même pas pu me préparer aussi sérieusement que je l'aurais souhaité, un peu par paresse parfois "on verra demain", "là j'allège", mais globalement j'avais le même volume d'entraînement que pour les 20 km de Paris. Il y a certes 1,1 km de plus à courir mais ça devait être faisable. Et puis la grippe s'est invitée mardi matin, j'ai eu de la fièvre jusqu'au vendredi après-midi avec des pointes à 40°C. Au moins étais-je reposé car j'avais globalement beaucoup dormi malgré des horaires bizarres, réveillé en pleine nuit notamment. Le court trajet à vélo vendredi après-midi pour aller chercher les dossards m'avait semblé bien long, je voyais des côtes partout.
Un petit test samedi matin aux Buttes-Chaumont me le confirmait, j'avais les jambes "bizarres", ajouté au nez bouché. Pendant quelques heures j'étais perplexe sur mon programme du dimanche matin :
- aller encourager et faire des photos
- courir avec Brinouille
- courir au rythme initialement prévu
L'esprit de compétition l'a finalement emporté, de toute façon même si je coince la distance n'est pas monstrueuse, ce n’est pas un marathon, donc je me débrouillerai pour terminer.

Baltha m'avait dit, je ne me rappelle plus des termes exacts, que sur 20 km ou semi j'avais une sorte de "mémoire" de l'allure quasi automatique. Mouais, faut quand même que je sois en forme pour être régulier à 16 km/h pendant 1h19 min.
Après un samedi de loir, c’est-à-dire passé à dormir, une bonne nuit réparatrice j'étais en nettement meilleure forme dimanche matin, d'ailleurs réveillé spontanément à 6h20. En plus de ça il va faire beau, chouette.
Petit éveil musculaire à vélo d'à peine 20 minutes pour rejoindre l'esplanade, ça caille quand même à 8 heures du matin.
Retrouvailles avec Baltha et Brinouille, puis rendez-vous au café où Eric 8 nous explique qu'il faisait moins zéro (sic) tôt ce matin.
Je pars m'échauffer avec les fusées Orange, Enzo, Pascal, Philou, NicoPSA.
Entrée dans le sas vers 9h45, je retrouve Jipé pas revu depuis le marathon de la Rochelle, Mielou, BM, Sedef, Jonk, Jgab.
F@bien est devant, il a un dossard élite l'animal.

Double coup de feu à 10h pile. Je crie "Faux départ !" à Mielou, mais tu parles, il fonce ! Ils sont environ 20.000 à pousser derrière alors je file, ça bouscule moins qu'en 2006, il faut dire que nous sommes en première ligne du sas, ça aide un peu. Nico, Phiou et Enzo filent, suivis par Jipé, bon vent les gars. J'ai l'impression d’être parti trop vite, je rate le repère du 1er km, je pense être vers 3'40" au km, un peu rapide quand même. Confirmation au virage Pte Dorée, passage au second kilomètre en 7'10". Mielou me dépasse, je le laisse filer.
Légère montée boulevard Soult vers la Pte de Vincennes et au 3e km je suis enfin dans le rythme espéré, 3'43". J'ai quelques secondes d'avance. C'est déjà le cours de Vincennes, c'est hyper fluide, nous sommes en file indienne, Pascal m'a dépassé et c'est la place de la Nation, 5e km et le premier ravitaillement que je laisse de côté.
Je suis passé au 4e km en 14'45" (15' prévu), finalement ça ne va pas mal, mais j'ai du mal à allonger la foulée dans ce faux plat favorable Faubourg St-Antoine, faux-plat plutôt défavorable ensuite juste avant d'arriver à Bastille, ou l'Ange sur sa colonne me donne des ailes. Je suis toujours à 3'45" au km, Rafale Marine me dépasse comme un avion au début de la rue St-Antoine. Puis c'est la triathlète Anne Valéro, dossard 114, qui me dépasse, je la connais alors nous échangeons quelques mots. Elle est toute fine et elle a une sacrée foulée. Il y avait du monde au passage à Bastille, et au début de la rue de Rivoli après St-Paul. Je choisis le côté ombragé de la chaussée, il fait bon finalement.

BHV, Hôtel de Ville, Tour St-Jacques, demi-tour pour revenir face à l'Hôtel de Ville et filer sur les quais. J'ai l'impression de coincer un peu, je crache toutes les 30 secondes quasiment depuis le début de la course, j'ai le nez bouché et toujours ces jambes "bizarres".
Boulevard Henri IV, là je sais que j'ai ralenti depuis au moins 500 m, nous n'avons pas encore passé la mi-course, beuhhhhh…

"Haaaaaaaaheeeeeeuuuu, Haaaaaaaaheeeeeeuuuu, Haaaaaaaaheeeeeeuuuu".
"Il" arrive, Baltha me rattrape, il respire, il est vivant.
Salut à Pepito au second passage à Bastille, 10e km passé en 37'35", je sais que c'est cuit pour 1h19' car la seconde partie est moins roulante. Un coureur s'inquiète pour Baltha, j'explique que c'est normal. Le gars a l'air perplexe quand même…
Des gens nous appellent au début de la rue de Lyon, je ne sais pas qui c'était. Puis au début de la légère mais régulière montée av. Daumesnil entre la mairie et la place je coince totalement, 4' au km. Baltha file devant, la descente rue Taine ne me permet pas d'accélérer, Baltha est devant à 20 mètres, j'ai envie de l'appeler mais pourquoi faire ? Chacun son rythme, ça remonte rue de Charenton, j'aime les côtes mais c'est toujours 4' au km hélas. J'ai bouffé toute ma marge, et même plus. Baltha coince un peu, il me suit sur les pavés Pte de Charenton en direction du bois, j'ai repris un meilleur rythme, 3'45" sur le kilomètre suivant et je rattrape Anne Valéro qui prend ma foulée. Je n'entends plus Baltha, c'est qu'il est loin. Il fait vraiment bon au soleil alors que ça monte légèrement sur ce long faux plat usant.
16e km passé en un peu plus de 1h01', ça va faire du 1h21'20" environ je pense.

Je sens quand même que je cours par à coups car Anne fait l'élastique derrière moi. Une coureuse féminine nous rattrape et nous lâche inexorablement. Dossard 111, Anne Berteloot catégorie "Espoir". Pour moi l'espoir s'appelle la route du pesage, la descente qui suit le plateau de Gravelle. J'ai cessé de surveiller le chrono, juste ne rien lâcher et avancer, courir, progresser.
La descente est là, mais comme dans la rue Taine je suis incapable d'accélérer. Nous passons là chaque dimanche et j'adore cet endroit, mais pas ce matin.

18e km, puis le virage à droite et cette longue ligne de l’hippodrome avec au bout les photographes. Je suis flashé à trois reprises mais certainement pas pour excès de vitesse. C'est à nouveau 4' au km, 15 km/h. Fait ch… Et je crache de plus rebelle.
Rond-point Mortemart, 19e km, et cette ligne droite de pile 2000 m, plus 100 m encore après le petit crochet à l’entrée de l’esplanade.

Alors là il faut débrancher le cerveau et oublier ces jambes récalcitrantes, ce souffle désormais trop court et ce nez bouché. Je cours par à coups, petit à petit je distingue le château, puis l'esplanade, léger crochet à gauche, je vois le chrono officiel qui affiche 1h21'30", encore quelques dizaines de mètres et je passe la ligne en 1h21'45" à mon chrono, bien content que ce soit terminé.

Je retrouve F@bien Enzo, Nico PSA, Philou, Jipé, Sedef arrivé moins de 30 secondes derrière moi, il a dû finir très fort, puis Baltha, Jgab, nous discutons au soleil.

Passant au 10e km en 37'35", soit 3'45" au km (16 km/h) je perds beaucoup de temps sur les 11,1 km suivants courus en 44'10" soit un peu plus de 15 km/h (3'58"au km), notamment dans le secteur 11e -13e km puis entre le 18e km et l'arrivée, mais ça, je m'y attendais un peu. En fait je pensais que je coincerai brusquement au 15e-16e km, finalement ça s'est fait en deux temps avec quand même une amélioration entre les 13e et 18e km.

Que serait il arrivé si j'étais parti un peu moins vite ? Je n'en ai aucune idée, j'avais tellement peu de sensations que ce fut parfois bizarre, par moments j'avais l'impression de ne pas avancer alors que j'étais en 3'50" au km.
Mais franchement, même si je n'avais pas été malade au début de la semaine et si j'avais pu respirer normalement et avoir mes jambes habituelles je crois que j'aurais un peu coincé pour arriver en 1h19'.

Ce n'est pas bien grave, il y aura d'autres courses, d'autres semis, et dès dimanche prochain à Antony.
Départ à 14h30, un horaire inhabituel pour moi.
Grasse matinée en tout cas, chouette !

ƒred

Merci à Jérôme (bon rétablissement !), à J-L et à Pépito (je viens d'apprendre que tu es blessé…) pour les photos.

2007-02-10 12:55:18 : Course de la St-Valentin aux Buttes-Chaumont, samedi 10 février 2007 - 12 photos - 25 réactions

Quelques images de cette course où participaient Julos en solo sur 12 km, Caro et Sedef, La Pépite et Enzo en couple mixte sur 8 km.
La déluge nocture a cessé vers 7 heures ce matin mais c'était tout de même bien glissant notamment dans le virage en épingle au début de la descente.
La Pépite et Enzo vainqueurs en couple mixte en 34'54", Caro et Sedef terminent seconds en 36'54".

ƒred

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