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2005-08-19 19:26:22 : Courons sous la pluie

Vendredi 19 août 2005.
Gros orage tôt ce matin à Paris, ce qui ne m'a pas empêché de retrouver Emma, Peel à l'heure prévue, soit 9 heures, aux parc des Buttes-Chaumont. "Saluuuut, tu vaaaas biiiiien ?"
Et c'est parti pour des grands tours (entre 2350 et 2400 m de long), succession de montées et descentes. Nous avons couru dans le sens facile, en discutant sans arrêt, elle a une belle allure Emma.
Heure relativement matinale + mauvais temps + vacances = il n'y a pas grand monde, les rares promeneurs sont d'ailleurs des coureurs.
Après quasiment une heure de course nous rejoignons les bancs près du lac, pour une séance "étirements et bavardage".

Les réactions

Par riri, le 2005-08-19 19:53:06
moi qui pensait voir une photo de la belle emma peel en action !

déçu... je suis

Par toto, le 2005-08-19 19:53:33
comme quoi! 2 ou 3 kg a perdre n'empèche pas de bien courir. la preuve

Par Delphine, le 2005-08-19 21:43:37
Eh bien moi, un temps comme ça j'adore! Toutes les odeurs matinales ressortent et c'est super.

Riri, t'as pas compris un truc: Emma va trop vite pour Fred! Il appuie trop tard sur le déclencheur :o))))

Par Emma Peel, le 2005-08-19 22:27:22
Mais !!? Avais tu un appareil photo ce matin, Fred ? Juste avant que j'arrive, alors...;-)

Bises de bonne nuit*
Emma

Par Fred, le 2005-08-19 22:39:16
Vi vi Emma, j'étais très en avance en fait.
Bonne nuit à toi
Bises bises
Frédéric

Par riri, le 2005-08-20 11:24:26
AH ok merci de la précision delph ...

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Le début de la descente de Crimée, qui est également la fin de la montée.


En allant vers le lac.
Pour ceux qui courent autour, il y a 630 m de distance.


Au milieu du lac, le promontoire et le temple d'Apollon.
Belle vue sur Paris.


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2005-08-15 18:48:49 : Le parc de Saint-Cloud - 17 photos - 26 réactions

Ce lundi 15 août, balade au parc de Saint-Cloud.
Pour ceux qui ne connaissent pas le parc de St-Cloud, il s'étale sur les quais de Seine entre le pont de Sèvres et le pont de St-Cloud (30 m d'altitude sur les quais), et il s'étend sur les côteaux de Sèvres, St-Cloud, Ville d'Avray et Marnes la Coquette (160 m au point le plus haut).
C'est un très beau massif forestier de 450 ha au total, avec une partie de jardins à la Française et jardin Anglais du côté du pont de St-Cloud.
Napoléon Bonaparte en avait fait sa seconde résidence officielle, le château a été détruit en 1870 et la quasi totalité des bâtiments fut rasée à la fin du XIXe siècle.
La partie haute du parc est une forêt au terrain très accidenté, parcourue de chemins et allées forestières, tout en montées et descentes, sentiers étroits. On peut faire la jonction avec la forêt de Fausses-Reposes et celle de Ville d'Avray, et dans la partie basse il suffit de traverser la Seine au pont de St-Cloud pour arriver au bois de Boulogne.
Il y a une trentaine d'années je découvrais les allées du parc de St-Cloud à vélo, maintenant j'y vais régulièrement courir, j'ai trois parcours habituels mais il m'arrive d'improviser selon les envies du jour.
C'est un très bel endroit à découvrir, l'accès en voiture est payant, ce qui limite la fréquentation et il y a rarement de monde, même les beaux dimanches de printemps ou d'été.
Voir :
http://www.dnsc.fr/index.php

2005-08-12 20:10:35 : 3000 m steeple des championnats du monde à Helsinki - 2 photos - 9 réactions

Le marocain Brahin Boulami au passage de la rivière.
La première photo parue sur le site de Sports Illustrated a rapidement été remplacée par la seconde.
http://sportsillustrated.cnn.com/multimedia/photo_gallery/2005/08/09/gallery.iaaf/content.8.html
Entre les deux photos cherchez les différences.

2005-08-09 16:15:16 : Les foulées de Longemer dans les Vosges, 7 août 2005 - 8 photos - 10 réactions

Dimanche 7 août 2005, c'est parti pour les foulées de Longemer, dans les Vosges.
Le jeudi et vendredi j'ai beaucoup couru, j'avais donc décidé de ne rien faire le samedi.
Mais voilà… C'était pourtant vraiment bien parti, j'étais en Suisse, j'avais réellement prévu de courir. Et en rentrant samedi en fin de journée je fais le crochet par Xonrupt pour récupérer mon dossard. Mon fils de 4 ans veut absolument participer, il courra donc avec sa sœur. Je vais me baigner au lac, et en sortant de l'eau j'enfile mes chaussures et je fais le tour du lac (6 km) sur le parcours de la course. Un longue bosse sur la rive ouest, une plus courte rive est, parcours très agréable et ombragé sur la première partie. Et puis je passe devant l'embranchement de la route des 17 km qui serpente au milieu de la forêt et des prairies jusqu'à Gérardmer. Oui j'avoue, j'ai pris à gauche au lieu de rentrer… Je finis par faire demi-tour, j'ai couru 18 km au total.
Il fait bien gris et frais dimanche matin, il a plu pendant la nuit. Je prépare mon petit déjeuner avec des produits du terroir, et du tiroir : tarte au myrtilles, pain d'épices d'Alsace, du miel du voisin apiculteur. Le pain est fait maison.
Le ciel se dégage en arrivant au lac, il y a même de belles éclaircies, le vent est tourbillonnant et soufflera de face sur la seconde moitié du parcours. Je m'échauffe soigneusement pendant 40 minutes. J'ai même failli disputer la course de 6 km en guise de préparation. Il y a de très bons coureurs comme David Antoine, champion de France de marathon pour la deuxième année consécutive, titre obtenu sous la canicule au Mt St-Michel (2h25'), Pascal Fétizon, ancien recordman du monde de 100 km et d'autres bons coureurs régionaux. Nous sommes environ 500 au départ des 12 km.
A 10h15 le starter libère les coureurs. Je me suis placé au 4e ou 5e rang, après 200 m de course nous tournons à droite pour une montée assez sèche mais pas très longue et ensuite nous avons un long faux plat en légère descente très agréable. Ce début de course se fait sur la rive est du lac, au milieu des sapins. Il y a un ravitaillement au 2e km, nous le retrouverons au second tour au 8e km et certains s'arrêtent déjà pour boire. La file des coureurs s'étire et comme souvent je me retrouve assez isolé. Je ne suis pas parti trop vite et après un peu plus de 3 km nous tournons à droite pour rejoindre la rive ouest du lac. Le vent souffle en rafales et il est de face. Nous attaquons un faux plat montant qui se termine en montée puis à nouveau une légère descente pour repasser sur la ligne de départ. Il y a pas mal de spectateurs sur cette partie du circuit car nous longeons les terrains de camping.
Fin du premier tour, 6 km et c'est parti pour un deuxième tour de manège. A mesure que le temps passe j'ai de bien meilleures sensations et je double quelques coureurs. Je suis passé à la mi-course en 23'05", je me dis que ce serait bien de terminer en moins de 46'. J'ai un peu de mal dans la dernière bosse mais je maintiens l'allure et je passe la ligne en 45'55". Compte tenu des longues balades effectuées les jours précédents je trouve que ce n'est pas mal d'autant que je n'ai absolument pas préparé spécifiquement cette course.
Je suis 75e et 33e en vétéran1. C'est David Antoine qui a gagné en 37'14" devant Pascal Fétizon en 37'58".
Place aux enfants maintenant. Ils sont plus d'une centaine pour la course des petits (500 m), comme je sens que ça va bousculer je les place tout à l'arrière. Effectivement ça bouscule, ça tombe, ça se relève plus ou moins facilement, ça pleure. Et certains parents qui vocifèrent comme des fous furieux. Ma fille attend son petit frère avant de le laisser se débrouiller seul.
Lors de la remise des prix la pluie se met à tomber très fort mais ça ne dure pas longtemps.
Lundi ce sera repos, je vais aller monter à cheval tiens.
Fred

Mes temps de passage
1 km : 4'05"
2 km : 7'55"
3 km : 11'45"
4 km : 15'35"
5 km : 19'25"
6 km : 23'05"
7 km : 26'55"
8 km : 30'40"
9 km : 34'22"
10 km : 38'10"
11 km : 41'57"
12 km : 45'55"

2005-08-09 14:25:13 : Un peu de Forêt Noire - 6 photos - 6 réactions

Vendredi 5 août.
Il fait un temps magnifique sur les Vosges et l'Alsace.
Dans la plaine d'Alsace, entre Colmar et Freiburg-am-Breisgau en Allemagne, on bute sur un gros "accident" de terrain, un énorme rocher volcanique couvert de loess, le Kaiserstuhl (chaise de l'Empereur). Je m'arrête au cœur de ce massif que j'ai déjà exploré à vélo il y a quelques années, mais où je n'ai jamais couru.
Du col où je me trouve, Oberbergen, je vois le point culminant (657 m) du Totenkopf surmonté d'un relais radio. Je descends par un chemin vers les petits villages de Königschaffausen et Kieschlinsbergen puis je rejoins mon point de départ en empruntant la route qui s'élève dans la forêt. Je me ressens des efforts produits la veille sur les crêtes Vosgiennes, mes mollets sont douloureux ainsi que les ischio jambiers en descente. La fin de la montée est difficile et je débouche en plein soleil où je découvre l'autre versant couvert de vignes qui s'étalent en escaliers sur des pentes douces. C'est une région de vin : Ruländer, Spätburgunder, Traminer, Gewurztraminer et Sylvaner. Les conditions climatiques ici sont particulières, il y 1280 heures de soleil par an, c'est la région la plus ensoleillée d'Allemagne.
La route descend ensuite en une succession de virages entre les vignes, je me souviens que c'est un véritable régal à vélo ou à moto. Je prends un chemin qui monte entre les vignes et je continue un peu au pif vers Totenkopf. Au pied de ce sommet je décide de redescendre vers le versant sud pour revenir ensuite par la route. La descente est raide sur un chemin heureusement bien revêtu. Il y a là aussi beaucoup de randonneurs.
Me voici à Oberschaffausen et il ne me reste plus qu'à remonter par la route. Je me désaltère à une fontaine puis je croise un coureur local qui me demande d'où je suis, où je vais, si j'ai déjà couru la course du Kaiserstuhl en mars. Je ne savais même pas que ça existait, c'est une course de montagne de 18 km qui fait partie du trophée des Vosges. Je continue vers Oberbergen les jambes un peu raides, en plus les 800 derniers mètres grimpent à plus 10%.
Je viens de courir environ 26 kilomètres.
C'est la fin de la matinée et je file déjeuner vers Freiburg-am-Breisgau, capitale animée du Baden-Wurtemberg. Dans un grand magasin je passe rapidement devant le rayon sport où des calicots "extra preis" me font ralentir. Heu… des Nike Air Zoom Elite bradées à 45 euros au lieu de 125 je n'avais jamais vu ça. Il reste une paire en 44, je les essaie juste pour vérifier qu'il n'y a pas de défaut et je repars avec.
Ce soir je vais en Suisse près de Schaffausen et des chutes du Rhin.
Demain samedi, veille de la course de 12 km au lac de Longemer, irai-je un peu courir ?
À suivre…
Fred

2005-08-08 22:00:37 : Côtes et crêtes Vosgiennes - 2 photos - 9 réactions

Jeudi 4 août, me voici dans les Vosges, au pied des Crêtes. Je lève la tête et je les vois là bas, au loin, qui me disent "Allez, viens".
Alors j' y vais… Le parcours que j'ai prévu nécessite un peu d'organisation, je pars garer ma voiture au col de la Schlucht puis je me fais ramener en bas dans la vallée.
L'avant denier village au pied du col du Bonhomme côté Lorraine, s'appelle Fraize, à 507 m d'altitude. J'emprunte une route secondaire parallèle à la nationale et qui monte lentement vers Plainfaing, dernier village avant l'ascension du col qui se trouve à 8,5 km par la route nationale. Après la traversée de ce village et déjà 2,5 km courus, je longe la nationale avant de la quitter pour une route qui monte en trace directe dans la pente, la route normale s'élevant en longs virages. Une fois de plus je constate la précision du Forerunner, entre 2 bornes kilométriques il indique entre 1010 et 1020 m. J'ai dépassé le hameau de Barançon et la route très carrossable s'élève dans la forêt vers le col situé à 950 m d'altitude. La pente est si raide que je dois marcher à deux reprises sur une distance d'environ 300 m. Il fait chaud mais je profite de l'ombre des sapins et de la fraîcheur relative de la forêt.
J'ai parcouru près de 8 km en 49 minutes lorsqu'enfin j'arrive au col du Bonhomme, à 950 m d'altitude. Devant moi à 200 ou 300 mètres la route plonge vers Kaysersberg et l'Alsace. A droite la route des Crêtes conduit vers le col de la Schlucht en passant par le lac Blanc. Ce tronçon jusqu'au lac est fermé aux voitures suite à des travaux, j'emprunte donc une route totalement déserte. La pente est moins prononcée et je cours à 12 km/h sur cette route qui serpente au milieu des sapins. Peu avant le col du Louschbach je passe un panneau "cote 1000". 1000 m d'altitude avant de redescendre légèrement vers le col, à 977 m.
Je viens de couvrir les 3 km de puis le col du Bonhomme en 12 minutes. Tiens ça descend, pas très longtemps mais assez fort avant de brusquement monter pour rejoindre le col du Calvaire à 1144 m. La forêt est très dense à cet endroit et le soleil perce à peine entre les conifères. Je suis un peu à la peine dans cette dure montée de plus de 2 km. Enfin la pente s'adoucit, les arbres se raréfient, je passe le long des pylônes de téléski de la station du lac Blanc. Me voici sur les crêtes Vosgiennes. A gauche l'Alsace, à droite la Lorraine.
J'ai couru 14 km en 1h18 et 637 m de dénivelé positif. Maintenant je rejoins le GR 5 qui va me conduire jusqu'au col de la Schlucht. Le parcours suit à peu près celui de la route, mais il n'y a pas de voitures et l'environnement est magnifique. A gauche il y a des à pics impressionnants au dessus du lac Blanc et de belles échappées vers la plaine d'Alsace et la Forêt Noire où j'irai courir vendredi. A droite ce sont les chaumes, ces hautes prairies qui constituent le paysage des sommets Vosgiens. Le chemin monte et descend au gré des accidents de terrain, à une altitude comprise entre 1140 et 1290 mètres. C'est donc globalement plat. Les arbres sont rares, le soleil est déjà haut et il fait chaud. J'ai vidé la moitié d'une bouteille d'eau au Louschbach et je vide la bouteille avant d'arriver a Gazon du Faing, à 1300 m. La route serpente un peu plus bas, avec de nombreux cyclistes, et une cohorte de randonneurs arpente le GR, certains semblant découvrir pour la première fois de leur vie un coureur.
Du col du Calvaire au col de la Schlucht il y a 15,5 km, et 21,1 depuis le col du Bonhomme. Je me prends à accélérer par intermittences sur le chemin, rythme rapide dans les montées et lent dans les descentes. Je cours vers le Tanet en passant au dessus du lac Vert. Les deux derniers kilomètres vers la Schlucht sont en descente et j'allonge la foulée pour arriver au col déjà envahi de voitures et de promeneurs, après 29 km de course en 2h33.
J'ai couru les 15,5 km entre le col du Calvaire et la Schlucht en 1h16. Je traverse la route, à gauche c'est l'Alsace et Munster, à droite Géradmer en bas dans la vallée. Je file maintenant vers le jardin d'altitude du Collet avant d'aborder la route qui monte au Hohneck, point culminant des Vosges. J'ai en point de mire 3 VTT depuis déjà plus d'un kilomètre mais sur la montée assez faible ils vont plus vite que moi. Par contre au virage qui marque le début de l'ascension du Hohneck ils sont quasiment à l'arrêt et j'augmente la cadence pour les dépasser. Il y a 4 km depuis le col de la Schlucht sur une route qui monte faiblement, puis 1,5 km de raide montée jusqu'au sommet du Hohneck.
Je suis passé au 33e km de mon parcours en 2h46, puis j'ai coupé à travers les virages en épingle en marchant vite pour atteindre le Hohneck.
La vue sur l'ensemble du massif Vosgien est magnifique mais je ne m'attarde pas car il fait froid à plus de 1360 m d'altitude. Je coupe à travers la montagne pour rejoindre la route au jardin du Chitelet et je termine les 2 derniers kilomètres en trottinant.
Arrivé à ma voiture je vide une bouteille d'eau, je m'essuie, je me change et je file vers la vallée car on m'attend pour manger. Non en fait ils ne m'ont pas attendu, les vaches…
Bilan chiffré de cette journée : 33 km courus en 2h46, plus la fin de la montée du Hohneck en marchant avant d'en redescendre, et 2 km en courant lentement. 856 m de dénivelé positif, un peu de descente aussi.
Mais surtout une magnifique balade dans un superbe environnement. Le massif Vosgien se prête parfaitement à la pratique de la course : relativement plat sur les crêtes à une altitude d'environ 1200 m qui n'est pas gênante, et pour les amateurs de parcours vallonnés il y a vraiment de quoi faire. Et en hiver c'est le royaume du ski de fond.
Demain vendredi 5 août, je cours dans la Forêt Noire.
A suivre…
Fred

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