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2009-09-13 18:20:40 : Mercredi 9 septembre. Meeting Décanation au stade Charléty.

Meeting Décanation, mercredi 9 septembre 2009, stade Charléty, Paris.

Sept pays : Allemagne, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Russie.

Dix épreuves : saut en longueur, perche, lancers poids et disque, 100 m, 100 m (F) et 110 m (H) haies, 400 m, 800 m, 1500 m, 3000 m steeple.

La suite en images, mon album complet est en ligne ici :

http://picasaweb.google.fr/magapixtures/MeetingDecanation#

Les réactions

Par Binaire, le 2009-09-13 18:27:40
Très bonnes photos, merci.
Cependant, je ne sais pas pourquoi, mais je trouve que les premières photos sont encore plus réussies que les autres.
;-)

Par CANON, le 2009-09-13 18:42:57
supers photos!!!!! au fait Canon ou Nikon??

Par sacha, le 2009-09-13 22:29:59
sympathique reportage
MERCI

Par sacha, le 2009-09-13 22:32:31
La France a tout de même fait troize
les deux dernieres photos passage d'une barrière steeple sont étonnantes vues la marges entre le pied et le sol :/

Par Squirrel, le 2009-09-14 12:18:58
Très belles photos !!!

Par 'perbe, le 2009-09-14 14:29:28
'gnifik le passement de haies simultané des deux gonz et le saut en longueur !

Par Chupre, le 2009-09-24 14:53:14
Frederic, aurais tu des photos du podium de la course des chasseurs de temps de 2009 ? Merci beaucoup d'avance

Par Fred, le 2009-09-28 09:39:15
Chupre, j'étais sur la course (semi en relais), il y a quelques images dans mon album Picasa, mais pas de podium.

http://picasaweb.google.fr/magapixtures/ChasseursDeTemps#

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Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)


Départ du 400 m.
Monica Hargrove.





Départ du 800 mètres.












1500 mètres


1500 mètres.




Départ du 400 m.







Départ du 800 mètres.




3000 m steeple.





100 mètres haies.





Saut en longueur.







3000 mètres steeple.






Arrivée du 100 mètres.


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2009-04-14 13:11:27 : Marathon de Paris. Dimanche 5 avril 2009 - 15 photos - 68 réactions

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En prenant le départ de mon trente troisième marathon ce dimanche 5 avril 2009, je n’avais qu’une seule certitude, ce ne serait pas facile.
Je tentais en effet à nouveau d’atteindre les 2h48 (ce qui correspond à une vitesse de 15 km/h), après plusieurs tentatives, notamment à La Rochelle en 2005 et en 2006, et déjà à Paris en 2008.


Ma préparation longue de huit semaines s’était très bien déroulée, j’avais couru le semi de Paris en 1h20’20" en terminant avec de bonnes sensations, j’étais prêt à ne rien lâcher sur les 42,195 km qui m’attendaient.


Nous bénéficions d’une météo très agréable au moment du départ, je me suis échauffé quelques minutes puis je suis entré dans le sas préférentiels vers 8h30. Cela se tasse sur la ligne de départ, le speaker demande de reculer, mais c’est une mission vouée à l’échec avec plus de 30000 personnes derrière, alors nous voici particulièrement serrés.
Le coup de feu retentit, je fais quelques foulées " en aveugle " puis je foule le tapis de départ et je déclenche mon chronomètre.
Ce premier kilomètre de mise en action est toujours surprenant. Devant nous la large chaussée est libre, et derrière une véritable marée humaine semble nous porter littéralement.

J’échange quelques mots avec des coureurs que je connais, surveillant le passage sur la première ligne verte. La voici, premier kilomètre en 3'57", malgré la sensation de me retenir je suis déjà sur la vitesse moyenne prévue. Passage à gauche de la Concorde cette année, ils en ont mis du temps chez ASO à supprimer le giratoire autour de l’Obélisque.
Second kilomètre couru en 4'05", je peux m’installer dans ma course désormais après huit minutes de course.
Nous partons à trois avec Jean-Charles, vétéran 2 de choc et habitué de la distance, et Jacques, néo marathonien, mutualisant notre course en ce début de marathon.

C’est déjà la place de la Bastille, je salue Ouille qui attend sur le côté, et je ralentis pour prendre une bouteille, le soleil brillant généreusement j’ai le sentiment que la température pourrait être bien tiède.
Le 5e km est franchi en 19'42", jusqu’ici tout va bien.
Quelques échanges avec Jean-Charles, sur les sensations, puis gestion de la petite montée du 8e km où j’ai ralenti l’allure.

La place de la Nation est déjà passée, le 10e km approche, bientôt le bois de Vincennes, les sensations sont excellentes, le contraire serait inquiétant alors que nous n’en sommes qu’à peine au quart de la course.
Virage de la Porte Dorée et arche du 10e km en 39'30", j’arrive sur mon terrain d’entraînement du bois de Vincennes. Je suis essentiellement concentré sur ma course et pas très attentif à l’environnement, cela dit tout m’est familier ici, depuis des années que j’y cours.


Nous atteignons une portion du bois un peu isolée, le ruban de coureurs s’étire, c’est relativement fluide dans notre rythme de 2h48 , mais suffisamment dense pour ne jamais être isolés.
Le premier tiers de course est atteint en 55'15", j’envisageais d’y être vers 55’30", disons que je suis au plus rapide de mes prévisions, il ne faut surtout pas aller plus vite.
L'arche du 15e km est passée en 59’15", je bois à nouveau, quelques gorgées, et je vide ma première dose de compote. Le berlingot est bien calé dans mon poignet en éponge, j’en ai un second au bras droit.
Depuis le 13e km Jean-Charles n’est plus dans ma foulée, mais chacun ayant prévu de suivre son propre tempo, je ne m’inquiète pas.
Nouvelle petite régulation d'allure après le 16e km dans la montée de l’hippodrome, au virage qui a précédé je me suis retourné, Jean-Charles est manifestement plus loin, j’espère que ça va pour lui.

Plateau de Gravelle, 17e km, nous atteignons le point culminant de ce marathon et également la partie la plus éloignée de l’arrivée, retour vers Paris désormais, avec une belle descente qui permet de se relâcher quelques instants.
Je confirme à Jacques que je suis à la limite haute de mon allure, il faut rester patient, la course est encore longue. Il fait vraiment tiède au soleil, j’espère que ça ne va pas trop chauffer tout de même. Un peu plus loin, sur l'avenue de Gravelle, j'entends un spectateur dire " Ha on commence à en voir dans nos âges ".

Nouveau ravitaillement au 20e km, même gestes précis : faire signe à quelqu'un qui tient la bouteille que je l'ai repéré, il tend son bras, attraper la bouteille, remercier, prendre un peu de sucre. Tout en ayant un regard périphérique pour éviter toute bousculade, il y a toujours un fou furieux qui fonce comme si sa vie en dépendait. Une fois la zone des tables passée, déboucher la bouteille, la vider légèrement, deux gorgées partiellement avalées, avaler du sucre, deux ou trois gorgées supplémenatires, et accompagner d'un geste précis la bouteille qui roule lentement vers le caniveau. Et quelques engueulades envers ceux qui s'obstinent à poser la bouteille pile au milieu de la chaussée.

Il y a foule désormais à l’approche du semi, dont l’arche surplombe la rue de Charenton.
Première indication précise grâce au temps intermédiaire, en 1h23’29" j’ai toujours cette petite marge volontairement choisie. Concernant les sensations, tout va bien, il va désormais falloir enchaîner un second semi-marathon à la même allure, mais sur un tracé moins roulant.

L’enchaînement petite descente – petite montée de la rue de Charenton est vite avalé, l’avenue Daumesnil également et c’est le second passage à la Bastille, où j’aperçois successivement Jgab puis Duduche.


Nouveau ravitaillement à la volée sur le boulevard Henri IV, eau et sucre, en faisant attention aux divers rebuts jonchant le bitume et toujours attentif à éviter les bousculades.
Après avoir viré sur le quai des Célestins, nous descendons sur la voie Georges Pompidou pour courir au ras de la Seine. J’aime beaucoup cette portion du parcours. Le beau temps aidant, il y a foule sur les quais, les prénoms imprimés sur les dossards permettant des encouragements personnalisés.
Peu après le 26e km je récupère auprès de mon fils un nouveau berlingot de compote, je le vide partiellement, il m’en reste un complet pour le derniers tiers de la course, c’est largement suffisant.

C’est l’entrée dans le très long (800 m) souterrain des Tuileries, il fait sombre et plutôt chaud, le silence est total, seulement troublé par le martèlement des foulées.
La sortie se fait sous les applaudissements, le soleil est étincelant, plus loin Baltha m’encourage, voici le toboggan sous la Concorde puis le long tunnel du Cours la Reine. Dernier passage sous terrain à l’Alma, ce secteur un peu ingrat a été bien négocié, le second tiers de course (28e km) est passé en 1h51’10", l’allure est toujours régulière vers 3'59" au km.


L'arche du 30e km est passée 1h59’24", toujours cette petite marge sur le rythme de 2h48.
Il ne reste plus que 12,2 km. C’est bien peu comme distance, vu comme ça. Mais ce n’est pas comme courir les 12 premiers kilomètres, ni même les 12 km suivant le passage du semi. Il va falloir ne rien lâcher.
Nous apercevons les premiers défaillants : course plus lente, foulée rasante, marcheurs, pas de doute, il se passe quelque chose vers le 31e km.
Niveau ambiance il ne se passe plus grand chose du côté de Molitor, au 34e km je ressens les signes annonciateurs de ce qui va m’attendre du côté des lacs, dans le final usant.

Ravitaillement du 35e km (2h19'52"), je glisse légèrement sur la chaussée humide, je m’arrête et je me baisse pour ramasser ma bouteille que j'ai maladroitement laissé tomber. Haaaaa, je le sens, mes quadris vont bientôt se manifester. Je continue après avoir ralenti une cinquantaine de mètres, il va falloir que je me fasse mal pour continuer à la même allure. Mais le marathon c’est une course, une compétition, avoir une fin de course difficile n’est pas anormal, même si ce n’est pas une fatalité.

Montée de l’hippodrome assez facilement passée, encouragé par Brinouille et Sophie qui sont bruyantes et voyantes, merci pour le soutien ! Puis c’est l’entrée dans le bois de Boulogne et mes quadris qui semblent grossir, grossir, grossir.
C’est véritablement à partir du 38e km que la douleur devient très forte, je suis obligé de raccourcir ma foulée. Cela ne va guère mieux pour Jacques qui a insensiblement perdu du terrain, désormais je vais tout tenter pour maintenir la vitesse la plus élevée possible.

Malheureusement dans ce final usant que je n’aime décidément pas vraiment, nous sommes bien isolés et je ne trouve personne dans mon allure. Je ne me souviens plus comment je me retrouve avec une bouteille en train d’asperger mes cuisses, je me houspille pour avancer alors que nous allons repasser de l’autre côté du carrefour des lacs. Je file la bouteille à mon voisin, il n'en peut plus et gémit régulièrement. Vers le 39e km Stefun m’encourage, je découvre sur ses photos que vu de l’extérieur je suis à peu près présentable.

J’effectue quelques relances qui s’avèrent de plus en plus douloureuses pour mes quadriceps. Si c’est désormais cuit pour 2h48, peut-être est-il possible de passer sous 2h50, alors je m’arrache du côté du rond-point de la porte Dauphine avant de tout lâcher dans les 200 derniers mètres sur cette avenue très large.

Voilà, c'est fini...
Je passe la ligne en 2h50’20", réalisant mon meilleur chrono à Paris et améliorant mon record marathon de quelques secondes par rapport à La Rochelle en 2005.
Jacques termine en 2h51, content de ce premier marathon même si la fin fut également difficile.

Une fois mon sac récupéré, je téléphone à Duduche qui court une partie de la course avec Martine. Je suis sensé remonter un peu la course pour les retrouver vers le 39e km, ou même avant, mais je sens que cela ne va pas être facile avec mes quadris tout crispés.
" Rendez-vous au café me dit Duduche, Martine s'est arrêtée au 25e km ".
L'idée d'aller directement au café me convient parfaitement, bizarrement le chemin me semble à peu près deux fois plus long que ce matin...

Pour les 2h48 il faudra recommencer, mais définitivement pas à Paris, sur un circuit qui ne me convient pas pour un record je pense. Le parcours est globalement roulant certes, mais après un premier semi extrêmement rapide, plus que le semi-marathon de Paris, il y a cette portion usante entre le 27e et 30e km, le faux-plat de Molitor au 33e km et la montée du 36e km, ajoutée à ces larges allées toutes en courbes du côté des lacs.
Quel rouage a coincé ? Pourquoi la mécanique s'est-elle soudain grippé ?

Suis-je définitivement condamné à connaître des fins de marathon difficile sitôt que je cours en haute performance ?
Le negative split est-il possible lorsqu'on tente de battre son record ?
Alors, Rotterdam dans un an ?

Jeudi 9 avril, fin de journée.
Je cours aux Buttes-Chaumont, les cuisses encore sensibles de ce marathon record.
Finalement j'abrège ma séance, préférant le vert accueillant des pelouses, où je paresse, contemplant les tulipes.
Il y a des tulipes à Rotterdam ?

Merci à Krusti et à Stefun pour les images.

2009-02-26 20:48:40 : Meeting de Paris Bercy, vendredi 13 février 2009 - 84 photos - 29 réactions

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Voici quelques images du meeting de Bercy 2009, l'intégralité est dans mon album Picasa :

http://picasaweb.google.com/marathonnerre/MeetingDeParisBercy2009#


Fred

2009-02-08 23:12:04 : Foulées de Vincennes, dimanche 8 février 2009 - 5 photos - 12 réactions

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Après les 5 et 10 km de Malakoff samedi 31 janvier, voici les 10 km des foulées de Vincennes, courus par de bonnes conditions météo : temps froid mais pas glacial et quasiment pas de vent.
Le parcours très roulant a permis notamment à Baltha, à Yoyo 78 et à d'autres de battre leur record sur la distance.

Les images sont dans mon album Picasa :

http://picasaweb.google.com/marathonnerre/LesFouleesDeVincennes2009#

Prochain album photo, le meeting en salle de Bercy, vendredi 13 février.

Fred

2009-02-04 08:06:42 : Foulées de Malakoff, 5 et 10 km, samedi 31 janvier 2009 - 2 photos - 20 réactions

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J'ai mis en ligne mes photos des 5 km :

http://picasaweb.google.com/marathonnerre/FouleesDeMalakoff5Km#

Et des 10 km :

http://picasaweb.google.com/marathonnerre/FouleesDeMalakoff10Km#

Si vous utilisez ces images pour vos sites, blogs, etc, merci de lire ceci au préalable :
http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/deed.fr

Fred

2009-01-05 22:29:32 : Vingt-deux, v’là les Vincennus™. Dimanche 4 janvier 2009 - 53 photos - 46 réactions

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Vingt-deux, v’là les Vincennus™.


Pierrot écrivait récemment, " Ce matin en courant je me suis rendu compte que les Vincennus™ avaient un peu plus de quatre ans : première sortie fin novembre 2004 pour Baltha et moi. C'est Vincent 75 qui baptisa le groupe (qui s'était très rapidement étoffé) " Vincennus " au printemps 2005 si ma mémoire est bonne... "

Si Vincent est l’inventeur des Vincennus™, en réalité nous existons depuis… au moins l’automne 1986.
Déjà quasi riverain du bois de Vincennes à l’époque, je partais depuis le lac de St-Mandé, en face du chalet des gaufres.
Pierrot y courait déjà certainement, Brinouille découvrait sa première tendinite et Martine était championne de Bretagne de lancer-franc.

Dimanche 4 janvier, cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas retrouvés aussi nombreux au départ de notre balade dominicale : Brinouille, Martine, Pierrot, Stefun, Jean-Luc, Yannnnn et ses bras, Vincent, et Aleksi à vélo.

Lundi 5 janvier, elle est là.
Elle est tombée, elle tombe encore.
La neige.
Pour Martine ce fut une découverte de courir sur la neige, dans un bois seulement fréquenté par quelques coureurs ou promeneurs de chiens.

Prochaines courses pour moi, l’Ice Trail version 15 km le 18 janvier, puis reprise du challenge Paris Running Tour, avec les 10 km du XIVe le 25 janvier, les 10 km du VIIIe le 1er février et les 10 km de la St-Valentin sur les montagnes Russes des Buttes-Chaumont le 14 février.
Avec de sérieux adversaires : Mielou représentant la République Française, Ric² du Santa Magenta Track Club, JPII du Vas-t-y quand, la République Démocratique des Buttes-Chaumont étant défendue par moi.

Très belle année 2009 à tous.

Les Vincennus™ réunis.

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