La course à pied Les blogs courseapied.net : fred

Le blog de fred

Flux rss du blog, des réactions

Les derniers billets

Mes catégories

  • A venir

Mes liens


Le forum courseapied.net

Le chat courseapied.net

Les blogs courseapied.net

2005-10-01 15:26:26 : Début de ma préparation pour le marathon de La Rochelle, 27 novembre 2005

Ça y est, c'est le début de ma préparation marathon pour La Rochelle, le 27 novembre 2005, dans huit semaines exactement.
Et je débute par du repos, c'est comme ça.
Contrairement à l'année passée où j'avais commencé à la même période mais avec beaucoup moins de rythme et de kilomètres, j'ai bien couru en septembre (285 km contre seulement 100 en 2004), avec un temps assez rapide pour moi sur Paris-Versailles, 1h03 minutes. Ce fut vraiment un test pour voir quel rythme je tenais sur une heure de course, je pense que sur un parcours roulant je dois arriver à rester à 3'45" au kilomètre, ce que j'ai fait sur toutes les portions plates de la course (les six premiers, du 8e au 10e et du 11e au 16e, soit 13,3 km en cumulé).
Je ne courrai pas de semi-marathon de préparation quatre semaines avant, je vais participer aux 20 km de Paris le 16 octobre, ce ne sera pas un objectif important mais une étape dans cette préparation, je vais tenter de courir régulièremente en 3'45" au kilomètre, le parcours est quasiment plat, en tout cas très roulant, ça devrait aller pour 1h16 minutes. En plus là je pourrai partir convenablement échauffé grâce au sas "dossard préférentiel", c'est quand même un gros avantage d'arriver seulement quelques minutes avant le départ.
Contrairement à l'année dernière je vais aussi tenter de rajouter une sixième séance au moins une semaine sur deux au lieu de mes cinq séances habituelles. Je préfère concentrer mes préparations sur huit ou neuf semaines, là ce sera huit en l'occurrence, je trouve que plus long c'est trop usant physiquement et mentalement. La dernière semaine sera allégée.
J'ai remarqué que je prépare mieux mes marathons d'automne que ceux de début de printemps, je trouve plus facile d'encaisser des séances parfois difficiles en cette saison plutôt qu'à la fin de l'hiver. Haaa les séances en pyramide 1000-2000-3000-5000-3000-2000-1000 sous un déluge glacial sur la piste à Vincennes…
Ce sera mon troisième marathon de l'année 2005, après Paris début avril (2h57), le Futuroscope fin mai (ballon meneur d'allure en 3h30), et ce sera donc le quatrième en une année (La Rochelle fin novembre 2004).
En 2004 au marathon de La Rochelle j'étais parti un poil vite, je m'étais retrouvé un peu par hasard dans un petit groupe bien organisé et nous étions passés au semi sur une base de 2h47 (je visais vers 2h50) et j'avais volontairement ralenti au 25e kilomètre, craignant de me manger le mur de l'Atlantique. Je m'étais retrouvé totalement seul au 27e kilomètre et j'avais eu du mal à m'arracher pour terminer en 2h51, avec des conditions météo difficiles, il pleuvait, il faisait froid et il y avait du vent.
Mon objectif sera de courir en 2h48 minutes (4' au kilomètre), ça fait plusieurs fois que je coince aux portes des 15 km/h sur marathon.
Je commence cette préparation avec une angine carabinée, en plus complètement aphone depuis jeudi matin, cette semaine je n'ai couru que mercredi soir, et encore je n'étais pas vaillant, n'est-ce pas les Vincennus du mercredi soir sur la piste.
Demain dimanche je participe aux Foulées du jardin du Luxembourg (10 km) avec Brinouille, Emma, et Martine que je vais épauler pour réaliser son beau challenge sur la distance, mais chuuuuut.

Les réactions

Par Delphine, le 2005-10-01 16:57:37
Kikoo Fred!

Bonne préparation! J'espère que tu vas vite retrouver ta voix de soprano ;-)
Si tu as du Vick, ça fait bon effet, ou oscillococcinum.
4' au kilo?? moi je dois faire ça sur...500m! LOL!

Bises

Delphine

Par Akilam, le 2005-10-01 17:15:41
Et moi sur 100 m ! Chacun son niveau...
:-)

Par brinouille, le 2005-10-01 17:38:34
Un blog de longue haleine à suivre avec intérêt !!!

Par phil34, le 2005-10-01 18:24:47
bonne prépa Fred.

Par Lucho, le 2005-10-01 18:35:45
Hallo Fred,
je te souhaite une bonne préparation et surtout une réussite pour ton objectif. Tu avais peut-être les 2h50 dans les jambes l'an passé, et en voulant être sage au 25ème km, tu t'es retrouvé seul, alors qu'en groupe ça aurait peut-être pû le faire, mais on ne le saura jamais.
8 semaines de prépa sont supportables en fin de saison, c'est clair, surtout mentalement.
Ecrasez pas mes poireaux svp demain ;-))

Par Fred, le 2005-10-01 19:32:48
Delphine,
Je te pense largement capable de courir 1 km en 4 minutes, voire moins. Si si si.
Aklilam,
Je connais des gens incapables de courir 200 m, et persuadés de faire du sport sous prétexte qu'ils transpirent en passant la tondeuse. Si si il y en a.
Lucho,
Lorsque j'avais lâché volontairement prise au 25e km notre groupe initial de 8 coureurs en avait déjà perdu 2 au passage au semi. Hormis une Russe qui a terminé en 2h47 (elle avait l'air costaud) et un autre coureur en 2h49, j'ai repris les 3 autres coureurs entre le 32e et le 39e km, plus ou moins défaillants (il y en avait un qui marchait).
Tu sais sur marathon il faut être à la limite mais ne pas basculer du mauvais côté, ou alors le plus tard possible. Une fois qu'on a franchi cette limite invisible on ne peut pas repasser de l'autre côté.
Fred

Par Martine 11, le 2005-10-01 21:39:17
Connaisant ta détermination,je ne doute pas un instant que ces huit semaines de préparation te permettront de réussir ton objectif!
bonne chance à toi Frédéric

Par jog, le 2005-10-01 22:26:55
Je te souhaite une bonne prépa pour ce marathon du 27 nov.
quant à moi je reprends le 30 octobre pour taulé morlaix.Je ne reste pas inactif pour autant; vélo; marche ;natation;
Abientot ,JM

Par korma, le 2005-10-02 00:44:29
Fred, je suis à fond avec toi pour ta préparation et ton dépassement de toi pour ton prochain chrono !

Au plaisir de te voir sur la piste faire des trucs de fou !

Par La Pluche, le 2005-10-02 15:10:43
Mieux vaut une angine maintenant , qu'aux alentours du 25/11 par exemple, hein ?
Et puis comme tu le dis, les chronos de septembre sont prometteurs. Maintenant il va falloir garder la forme jusqu'à fin novembre (et même l'améliorer temps qu'à faire).

Par nico07, le 2005-10-05 12:06:31
Bonjour Fred,
je suis aussi en pleine prépa marathon, ce sera pour le 31 octobre à Grenoble, marathon de nuit et plat. Ce sera mon premier marathon et je me fait beaucoup de souçis vis à vis du chrono. Nous avons des perf à peu près similaires (surement moins bonnes pour moi) même si j'ai beaucoup moins de références que toi. Bref, le travail d'allure pour le marathon me parait difficile et j'ai peur de ne pouvoir boucler en moins de 3h. En fait je trouve l'allure marathon assez élevée, je la tiens facilement à l'entrainement sur 2 ou 3x5000m mais je me fais du souçi pour 42 bornes...
Qu'en pense-tu?

Par jerome, le 2005-10-19 18:45:19
je cherche un coach pour le marathon de paris en moins de 3h...
mes temps paris versailles en 1h13 et 20 km paris en 1h28m58s...
Jerome O6 64 8O 36 18
Merci d'avance

Votre pseudo :

Votre commentaire


Combien fait un plus trois ? (en toute lettre)





Les 5 billets précédents

2005-09-26 14:35:29 : 20 ans de Paris Versailles, 25 septembre 2005 - 7 photos - 31 réactions

Dimanche 25 septembre 2005.
Il me semblait que ça faisait plus longtemps que je n'avais pas couru Paris-Versailles (pas de course organisée en 2004), mais non j'étais déjà au pied de la Tour-Eiffel fin septembre 2003.

Tout comme je l'étais déjà fin septembre 1981, j'avais 16 ans, j'étais en seconde, et un professeur de sport avait amené certains élèves de terminale et moi courir cette course, ma première course sur route, à l'époque je faisais de l'athlétisme sur piste. Je me souviens qu'il y a avait déjà du monde (sans doute plus de 10.000 participants) pour ce " Rallye pédestre de l'Ile de France" . Je crois toujours avoir le dossard d'ailleurs, je vais vérifier. Depuis je n'ai raté que les éditions 1997 (j'habitais au Japon à ce moment et en plus je venais de courir un marathon 3 semaines avant), et 1998, ma femme enceinte commençait à avoir des contractions tôt le dimanche matin et je n'avais évidemment pas eu envie d'aller courir.

Lorsque Jean-Luc me récupère dimanche matin vers 7h30 il pleut des cordes, mince alors. Et 15 minutes après en nous garant au Champ-de-Mars il ne pleut plus, quel beau quartier finalement. Nous retrouvons Nicolas ASM puis Mariel devant le stade proche du départ. Mariel qui a un dossard élite va pouvoir s'échauffer, pas nous.

Après un éveil musculaire plus que réduit il est déjà temps de se placer sur la ligne car la zone commence à se remplir, il est 9h05. Je n'aime pas partir froid mais là il n'y a rien à faire, j'ai expérimenté il y a 10 ans le départ de l'arrière bien échauffé, mais on est considérablement gêné si on veut courir à son allure normale. Nous voici avec Nicolas aux toutes premières place, nous partirons sans doute en 1ere ou 2e vague, c'est parfait.

Finalement en discutant le temps passe relativement rapidement, je vise environ 1h05' sans avoir eu de préparation spécifique (la prépa pour le marathon de la Rochelle de fin novembre commencera… ce lundi par du repos), nous partirons en 4' avec Nico, tout en me disant que si je peux être un peu plus rapide dès le départ je ne me freinerai pas.

Le départ de l'élite est donné à 10h, et à 10h02 nous avons le droit de nous élancer dans la première vague. Je suis rapidement dans un bon rythme, j'ai pris mon pouls 10 minutes avant le départ (je n'ai pas mon cardio), fréquence vers 90 pulsations minute, le rythme va monter très vite compte tenu de la vitesse déjà supérieure à 15 km/h.
Les 2 premiers kilomètres sont très roulants le long des quais rive gauche, nous passons le 2e km en 7'25" (1er km en 3'40") avant de plonger dans le long tunnel sous le quai André Citroën, qui va nous conduire à la sortie de Paris. Il fait chaud dans ce tunnel malgré l’énorme ventilateur qui mugit et nous débouchons sous le boulevard périphérique, toujours sur les quais de Seine. A partir de cet endroit et jusqu'au pied de la côte au 6e km il y a un secteur de 3 km très ingrat, chantiers, port industriel, zones d'activité totalement désertes un dimanche matin.
Au 3e km passé en 11'15" nous rattrapons Mariel que je salue rapidement. Nico est toujours là quelques mètres derrière moi, j'ai d'excellentes sensations malgré ce départ rapide, pas question de ralentir. Les 3 km ingrats passent rapidement, devant c'est déjà fluide, un long peloton s'étire, des coureurs rapides me dépassent parfois. Le 4e km est passé en 15 minutes pile, je suis exactement en 3'45" au km depuis le début, avec quelques fluctuations mais en étant régulier tout de même.

Nous passons à l'emplacement de l'ancien autopont au Pont de Billancourt devant l'île St-Germain, je travaille à Boulogne juste de l'autre côté de la Seine.
Dans quelques centaines de mètres nous allons virer à gauche pour attaquer LA difficulté du parcours.
Peu avant le 6e km c'est le début de la montée, je prends un top chrono et je ralentis l'allure. Après un premier mur ça se calme et je relance un peu avant une portion plus difficile qui se termine de manière très raide. 1er km d'ascension passé en 4'30" puis après une légère accalmie la pente se fait plus prononcée sur des petits pavés en direction de l'Observatoire de Meudon. Je sais que de là le panorama sur Paris est magnifique mais je n'ai aucune envie de me retourner. Nous bifurquonsons à droite pour continuer de monter vers la forêt, c'est vraiment raide. Il n'y a quasiment personne devant moi, et les rares coureurs vont à la même allure, ce qui me donne la désagréable impression d'être immobile.

Enfin ce virage à droite qui marque l'entré de la forêt de Meudon, la côte qui meurt en faux-plat et c'est maintenant là qu'il faut relancer. Depuis la sortie du tunnel au 3e km je suis en sueur et la montée n'a rien arrangé.
Passage au 8e km en à peine 32 min, j'ai monté le 2e km en un tout petit peu moins de 5 minutes. Au virage je me suis retourné pour essayer d'apercevoir Nico mais il n'y a personne derrière moi.

La course qui était assez fluide dès le 3e km devient franchement déserte maintenant, de nombreux coureurs sont partis bien trop vite et ont déjà coincé dans la côte. La seconde moitié de parcours s'annonce difficile pour eux. Je me retrouve donc bien seul à l'entrée de la forêt.
Je me laisserais bien aller maintenant mais je me dis que je peux faire mieux que mon objectif d'1h05 alors je relance l'allure pour revenir vers moins de 4' au km. Je suis aidé par une partie en faux-plat descendant, hélas suivie par un casse-pattes de 250 m qui monte assez fort en passant sous la RN 118. Nous voici au cœur de la forêt, la descente est proche. Le temps est idéal pour courir, avec un léger vent de sud-ouest très faible et il fait 16° sous un ciel couvert.
Dans la longue montée et certaines portions de forêt il y avait de nombreux spectateurs qui nous encourageaient, ça motive.

9e km en 36', je retrouve mon rythme de départ de 3'45" au km et j'avale la descente à très grandes enjambées. La route est relativement sèche et comme je suis absolument seul je fais ma trajectoire au milieu des feuilles mortes à ma guise. Sensation très grisante de voir les arbres défiler à grande vitesse.

J'ai passé le 10e km en 39'55" et le 11e en bas de la raide descente en 43'30". J'ai réussi à reprendre du temps sur cette partie très rapide (1 km en 3'35") et je profite de deux coureurs fusées qui m'ont dépassé dans la descente à plus de 20 km/h pour prendre leur foulée. J'ai bien fait de travailler un peu les descentes à l'entraînement.
Cette partie de la course en lisière de forêt est une succession de lignes droites alternant faux-plat montants et descendants et je ne me souvenais pas que c'était aussi exigeant. Il faut être sans cesse à la relance dans les portions montantes et accélérer dans les descentes, ce que je m'emploie à faire.

12e km en 47'45", je sais que je n'arriverai jamais à ma meilleure performance sur le parcours, qui est de 1h01'50", mais je pense que je peux arriver en moins d'1h04', à condition de bien passer la côte du cimetière au 13e km.
Elle fait vraiment mal aux jambes celle-là, je dépasse quelques défaillants. Je rattrape une coureuse élite qui prend ma foulée, je l'attends au sommet et nous accélérons dans la descente puis elle a du mal à suivre sur le plat alors elle me fait signe de ne plus l'attendre.

Curieusement plus loin un coureur isolé semble mécontent que je le suive à mon tour ; je trouve ça dommage, peu importe la place au classement final au niveau où nous courons, par contre finir à 2 ou à 3 permet parfois d'aller plus vite et pourquoi pas de battre son chrono, c'est une course de mutualisation en quelque sorte. Tant pis pour lui, de toute façon j'accélère au passage sous le pont SNCF.

C'est déjà l'avenue de Paris, interminable ligne droite de plus d’1,5 km, large et sans spectateurs. Passage au 14e km en 55'15", 15e km avalé en 59'10", ça va peut-être aller pour 1h03'.

Au virage au Rond-Point Louis XIV il y avait trois gars de l'organisation qui m'ont annoncé 120e coureur. Bon comptage les gars, dans quelques minutes ça va se densifier ! Qu'elle est lonnnnnnngue cette ligne droite finale, on voit enfin le château de Versailles tout là bas, je passe le 16e km en 1h01'55" pour franchir la ligne en 1h03'03".
Je file me changer car je suis en sueur, Nicolas arrive 3 minutes derrière moi, content de sa course également.
Je suis pressé de rentrer, les coureurs commencent à arriver de plus en plus nombreux, je file vers la gare de Versailles-Chantiers pour prendre un train direct, Montparnasse en 12 minutes.

Rétrospectivement je ne regrette pas d'être parti un peu plus vite que mon objectif initial de 4 min au km au départ. Dans un peu plus de 2 mois il faudra que je cours à ce rythme de 4 min au km pour enfin passer cette barre de 2h48 au marathon de La Rochelle (2h51 en 2004 avec les 15 derniers km éprouvants, tout seul sous la pluie et le vent froid). Je sais ce qu'il me reste à faire pour la préparation qui commence cette semaine par… du repos. En plus j'arrive mieux à peaufiner mes préparations de marathons d'automne que de printemps, c'est vrai que commencer à attaquer des séances costauds dès février c'est parfois difficile.

Prochaine étape, la Ronde des Foies gras dans le Gers le 9 octobre (25 km de course hors des sentiers battus sur les côteaux du Gers) avec Manga3, alias le Très Beau Lolo et Marlène, course et après course très festifs ; puis les 20 km de Paris le 16 octobre avant le marathon de la Rochelle du 27 novembre.

Finalement je suis 145e au classement général et 24e vétéran 1.

Temps de passage :
01 km : 3'43"
02 km : 7'25"
03 km : 11'15"
04 km : 15'00"
05 km : 18'50"
06 km : 22'35" (début de la côte)
07 km : 27'05" (moitié de la Pente-côte)
08 km : 31'55" (fin de la montée)
09 km : 36'10"
10 km : 39'55"
11 km : 43'30" (dont ± 800 m de descente très rapide)
12 km : 47'45"
13 km : 51'35"
14 km : 55'15"
15 km : 59'10"
16 km : 1h03'03"

2005-09-22 01:37:20 : Les Vincennus en nocturne - 3 photos - 3 réactions

Mercredi 21 septembre.
Nous arrivons au stade Pershing avec Brinouille et Martine alors que Rooman et Baltha sont déjà en piste.
Brinouille et Martine sont en pleine forme après leur course de dimanche.
Baltha enchaîne les 1500 m, nous nous contentons de séries de 400 m. Martine mémorise son allure pour les 10 km du Luxembourg le 2 octobre. Elle a un beau challenge en perspective.
La nuit tombe vite et il fait frais lorsque nous repartons à travers le bois de Vincennes.

2005-09-18 17:34:43 : Nos coureuses de La Parisienne - 19 photos - 26 réactions

Dimanche 18 septembe, un soleil magnifique inonde l'esplanade du Trocadéro.
Béatrice, Boopy, Brinouille, Emma, Fanny, JaneLane, Martine et Pia sont là, nous avons juste raté Zouzou qui en fait est arrivée très tôt pour être bien placée sur la ligne. C'est que ça fait du monde 7000 coureuses. Nicolas passe nous voir, vous pensez, 7000 coureuses il n'allait pas rater ça ! Je retrouve également Chrystel, (la copine de Baltha, t'étais où Baltha ?) et une amie à elle.
Elles s'échauffent soigneusement sur les quais de Seine avant de rejoindre la ligne de départ sur le pont d'Iena face à la Tour-Eiffel.
Le départ est donné à 10h15 et un flot de coureuses envahit l'avenue de la Bourdonnais entre Champ de Mars et Tour-Eiffel. Impossible de distinguer qui que ce soit, Zouzou me hèle en passant comme une fusée. De l'autre côté de la Seine je vois passer Pia qui se fraie un chemin entre les coureuses. Puis je me place à 500 m de l'arrivée pour guetter le passage de "nos" coureuses.
Zouzou est dans les 30 premières, Fanny n'est pas loin derrière, ça se densifie ensuite un peu et je vois Brinouille tout sourire avec une fleur accrochée à ses cheveux. Voici déjà Emma et Martine quelques mètres derrière elle. Martine qui a du mal a terminer, allez, un dernier virage et c'est l'arrivée sur le le pont d'Iena.
Je retrouve tout ce joli monde dans les jardins du Trocadéro, élégantes sourire au lèvres et rose à la main, puis Pia arrive à son tour, elle a bien couru pour une reprise après sa fracture aux métatarses de début juillet.
Il y a énormément de monde autour de la zone d'arrivée, et dans le métro du retour une personne peu au courant des manifestations sportives se serait sans doute dit "Elles sont sacrément sportives les Parisiennes". Et oui, il y en avait des sportives en short, collant, survêtement ce matin dans Paris.
Bravo à vous.

2005-09-15 22:15:38 : Piste à Vincennes - 1 photo - 15 réactions

Mercredi soir c'est jour de course à Vincennes.
Il y a du monde ce soir, des rugbymen et women qui s'entraînent sur la pelouse et quelques Vincennus qui font des tours de manège.
Avec Brinouille et Martine nous arrivons après les autres, Linda, Jibé, Korma, Pierrot qui nous laisse sa place, et Brinouille et Martine découvrent les plaisirs de la piste, en commençant par des séries de 200 m pas trop rapides ni trop nombreuses pour une première, d'autant qu'ellles ont une course dimanche : La Parisienne.
Nous avons fini sous les projecteurs du stade, et oui les jours racourcissent, l'automne approche à Vincennes et ailleurs.

2005-09-10 12:10:45 : Avant l'orage - 1 photo - 5 réactions

Hier vendredi j'ai couru le soir après l'orage, là j'ai l'impression que l'orage menace quand je pars vers 9 heures.
Retour aux Buttes-Chaumont pour une série de tours de lac sur une distance inhabituelle,1260 m, soit 2 tours de 630 m enchaînés.
Je m'échauffe soigneusement avant, il me faut une bonne vingtaine de minutes pour me sentir bien et j'en rajoute 10 avant d'attaquer mes séries.
Il y a un jeune que je connais un peu qui tourne des 3000 m, enfin plutôt 3150 m car il fait 5 tours, à 18 km/h. C'est marrant car il a l'air de ne pas avancer mais je l'ai déjà suivi, enfin précédé, il voulait un lièvre… il n'amuse pas le terrain. Un jour nous avons percuté un groupe de pigeons qui a tardé à décoller, je m'en suis mangé un en pleine tête et lui a tapé du pied dans un l'un d'entre eux qui est resté par terre, tué net.
Je commence mes séries de 2 tours en 4'30" (16,8 km/h) et ça se confirme qu'il faut faire gaffe aux pigeons car ils ne décollent que tardivement.
Je fais 8 séries de 1260 m à une allure régulière, réalisant à 2 secondes près toujours le même temps.
Puis j'enchaîne par deux tours complets du parc avant de revenir m'étirer au bord du lac.
Et l'orage a enfin éclaté vers midi mais j'étais déjà rentré.
Pourvu qu'il pleuve en fin de journée, ainsi il n'y aura personne au parc, car je vais y retourner courir une qurantaine de minutes.
Demain je cours au bois de Vincennes avec les Vincennus™ pour un sortie de 20 km pour moi, je vais rallonger un peu, j'incluerai sans doute des 30/30".
Frédéric

Tous les billets

www.courseapied.net - info@courseapied.net